Je veux acheter un véhicule d’un vendeur de voitures d’occasion. Que dois-je savoir?

Assurez-vous que le vendeur n’est pas un revendeur à la sauvette

Il arrive que des commerçants non inscrits se fassent passer pour des particuliers. Certains vendent des véhicules dans un petit établissement, comme un atelier de réparation ou une entreprise de location de véhicules.

Ces commerçants, appelés « revendeurs à la sauvette », donnent de l’information mensongère sur leur identité ou sur les véhicules qu’ils vendent.

Si vous achetez un véhicule d’un revendeur à la sauvette, vous ne serez pas protégé par les lois sur la protection des consommateurs en cas de problème. Votre seule option sera peut-être de recourir au tribunal.

Souvent, les revendeurs à la sauvette vendent des véhicules qui ne sont pas immatriculés à leur nom. Demandez toujours au vendeur de vous montrer ses papiers d’identité et une preuve attestant que le véhicule lui appartient. Si le nom du vendeur n’est pas le même que celui figurant sur les documents d’immatriculation, c’est probablement qu’il vous a menti.

Voici d’autres signes d’ à surveiller :

  • L’offre semble trop belle pour être vraie. Si le prix est exceptionnellement bas, c’est peut-être qu’il y a un problème avec le véhicule. Ce pourrait être un véhicule accidenté , par exemple.
  • Le vendeur insiste pour vous rencontrer dans un endroit public plutôt que chez lui. Toutefois, gardez à l’esprit que ce pourrait être une simple mesure de précaution.
  • Le vendeur ne veut pas que vous fassiez inspecter la voiture par un mécanicien.
  • Il refuse de vous donner une trousse d’information sur les véhicules d’occasion (TIVO), comme la loi l’exige.
  • Il a plus d’un véhicule à vendre.

Si vous croyez avoir affaire à un revendeur à la sauvette, communiquez avec le Conseil ontarien du commerce des véhicules automobiles (COCVA) en écrivant à nocurbs@COCVA.on.ca ou en composant le 1 888 NOCURBS (1 888 662‑8727).

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