Que se passe-t-il lors d’un procès en droit de la famille?Mis à jour le 1 septembre

2. Présentez vos preuves

Vos témoins, y compris vous-même, et vos documents sont vos preuves. Le présente les siennes avant l'.

Présentez vos preuves

Avant de pouvoir utiliser un document ou tout autre élément de preuve durant un procès , vous-même, le locateur ou un autre devez le présenter, c'est-à-dire indiquer son auteur et ce qu'il contient au juge.

Les documents peuvent être des affidavits, des états financiers, des lettres, des photos, des reçus ou des rapports. Si personne ne s'y oppose, le document devient une pièce à conviction.

Interrogatoire principal

Vous interrogez vos témoins dans l'ordre que vous désirez. Lorsque votre témoin se présente à la barre, il jure, affirme solennellement ou promet qu'il dira la vérité.

Interrogez vos témoins en leur posant des questions en vue d'obtenir des réponses qui appuient votre version des faits. C'est ce qu'on appelle l'.

Durant l'interrogatoire principal, les questions sont habituellement ouvertes. Autrement dit, elles ne suggèrent pas de réponse.

Les questions qui suggèrent une réponse s'appellent les questions suggestives. Elles sont interdites durant l'interrogatoire principal.

Ce qu'il faut faire: Ce qu'il ne faut pas faire:
Posez des questions ouvertes qui commencent par qui, quoi, où, quand, pourquoi, comment, ou veuillez décrire. Ne posez pas des questions suggestives qui suggèrent une réponse au témoin.
Gardez vos questions précises, simples et claires. Ne posez pas de questions vagues, longues ou confuses.
Essayez de poser vos questions dans l'ordre. Ne demandez pas son opinion à moins qu'il ne s'agisse d'un témoin expert.

Contre-interrogatoire

Votre partenaire peut ensuite contre-interroger vos témoins, c'est-à-dire leur poser ses propres questions. Les questions suggestives sont permises durant le . L'objectif est voir si les témoins sont sincères et fiables dans leurs réponses.

Ce qu'il faut faire: Ce qu'il ne faut pas faire:
Posez des questions suggestives qui suggèrent une réponse au témoin. N'argumentez pas avec le témoin.
Gardez vos questions précises, simples et claires. Ne posez pas de questions vagues, longues ou confuses.
Essayez de commencer par des questions générales, puis devenez plus précis. Ne posez pas de questions qui nuisent à votre affaire.
Posez des questions pour démontrer que le témoin ne dit pas la vérité. Ne demandez pas son opinion à moins qu'il ne s'agisse d'un témoin expert.

Réinterrogatoire

Vous pouvez ensuite vos témoins pour clarifier les points soulevés durant le contre-interrogatoire, mais ne pouvez sortir du cadre des questions déjà posées.

Objections

À tout moment durant l'interrogatoire d'un témoin, vous pouvez faire objection aux questions posées ou aux documents présentés. Vous devez toutefois expliquer les raisons pour lesquelles le juge ne doit pas prendre connaissance de ces preuves.

Par exemple, si on demande au témoin :

  • des questions suggestives à l'interrogatoire principal
  • un témoignage d'opinion d'expert alors qu'il ne l'est pas
  • des questions qui ne sont pas pertinentes
  • des questions qui sont répétitives

Nouvelles questions

Si l'intimé soulève une nouvelle question, le requérant peut appeler de nouveaux témoins ou rappeler des témoins déjà interrogés. Ces témoins peuvent être interrogés, contre-interrogés et réinterrogés.

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